Youcef Belaïli : « Impossible de se faire un rail de coke à Angers »




Aussitôt arrivé, aussitôt reparti. Arrivé en septembre au SCO d’Angers (Ligue 1 française) après 2 ans de suspension suite à un contrôle antidopage positif, Youcef Belaïli quitte déjà le championnat français pour retourner l’Espérance Tunis, club pour lequel il avait déjà défendu les couleurs de 2012 à 2014.

Une décision plutôt surprenante, en effet le club d’Angers, et en particulier son président Saïd Chaabane avaient tenté un coup de poker en offrant une seconde chance à un joueur, certes talentueux, mais qui n’avait jamais évolué en Europe et privé de compétition depuis 2 ans. Quelques matchs en réserve, une apparition en Coupe de la Ligue avec le groupe pro, et c’est tout.

Nous avons tenté d’en savoir plus sur les raisons de ce départ précipité, en contactant le joueur. Il nous a ainsi répondu par téléphone :

« Je ne sais pas si vous êtes déjà allés à Angers, mais cette ville est complètement morte, aucune boîte de nuit pour faire la fête, le temps est toujours gris … et puis le pire dans tout ça, pour se faire fournir, on est obligé de faire au moins 200 km pour trouver un bon dealer. Impossible de se faire un rail de coke dans cette ville, j’en pouvais plus ».




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